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Dossiers techniquesPage 1 | 2
La numérisation du sonLa qualité du signal audio est étroitement liée à celle du support. Le procédé PCM (Pulse Coded Modulation) a été inventé dans les années 1920 par la société Bell
Telephon (USA), afin d’augmenter le débit des lignes téléphoniques. Le signal numérique est discontinu : il n’est pas défini à tout instant, ni pour toutes les amplitudes. Il se présente sous la forme d’une liste de nombres, codée en binaire (0 et 1). Echantillonage Les vibrations sonores sont transformées en liste de nombres grâce à un
convertisseur Analogique/ Le convertisseur prélève des valeurs du signal à des intervalles de temps réguliers et les transforme en nombre binaire. Il ne lit pas toute la courbe, mais seulement quelques échantillons. Le nombre d’évènements lus par seconde nous donne la fréquence
d’échantillonnage. Le théorème de Nyquist-Shannon dit que la fréquence d’échantillonnage doit être égale ou supérieure à 2 fois la fréquence maximale contenue dans ce signal. Notre oreille perçoit les sons jusqu’environ 20 000 Hz. La fréquence d’échantillonnage doit être au moins de l’ordre
de 40 000 Hz.
Quantification En analogique, toutes les valeurs d’amplitude sont possibles ; ce n’est pas le cas en numérique où il y a quantification. Après avoir découpé le signal en échantillons, il faut les mesurer et leur donner une valeur numérique
en fonction de leur amplitude.
Les systèmes grand public actuels (CD, DAT) travaillent avec 16 bits, soit 65 536 niveaux (de – 32 768 à +
32 767).
Plus l’encodage est important, plus la dynamique sera élevée et le bruit de fond limité. Restitution et filtrage des signaux numériquesLe signal numérique n’a plus la belle allure du signal analogique, car il n’est défini qu’en certains points. L’allure typique d’un signal échantillonné est en forme de marches d’escalier puisqu’il s’agit d’une liste de chiffres (44 100 par seconde et + ou – 32 767 niveaux d’amplitude en 16 bits).
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